Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 3 octobre 2024, n° 22/07882
CPH Paris 20 mai 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 3 octobre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence d'entretien d'évaluation depuis 2011

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit d'éléments prouvant qu'il avait réalisé des évaluations, établissant ainsi une discrimination.

  • Accepté
    Évolution de carrière et de rémunération plus lente

    La cour a jugé que les éléments fournis par la salariée laissaient supposer une différence de traitement injustifiée.

  • Accepté
    Absence de justification de l'employeur pour le non-reclassement

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas fourni de justification valable pour le non-reclassement de la salariée.

  • Accepté
    Rappel de salaire dû à la discrimination

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire en raison de la discrimination établie.

  • Accepté
    Préjudice causé par la discrimination

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée et a accordé des dommages-intérêts en réparation.

  • Accepté
    Préjudice moral lié à la discrimination

    La cour a jugé que la salariée avait subi un préjudice moral en raison de la discrimination et a accordé des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle

    La cour a constaté que l'inaptitude n'était pas liée à la discrimination, rejetant ainsi la demande de nullité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [O] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait débouté ses demandes de reclassement, de rappel de salaires et de dommages-intérêts pour discrimination syndicale et sexuelle. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de discrimination. La cour d'appel, après avoir constaté des manquements de l'employeur (absence d'évaluation depuis 2011, traitement salarial inéquitable par rapport à des collègues), a infirmé le jugement initial. Elle a reconnu l'existence d'une discrimination et a ordonné le reclassement de Mme [O] au niveau H, ainsi que le versement de rappels de salaires et de dommages-intérêts. La cour a donc infirmé le jugement du Conseil de Prud’hommes et a statué en faveur de Mme [O].

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 3 oct. 2024, n° 22/07882
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/07882
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 20 mai 2014, N° 12/09927
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 octobre 2024
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Sur les parties

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