Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 12, 22 mai 2026, n° 23/01743
TGI 17 novembre 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 22 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

L'URSSAF a fait appel d'un jugement qui avait annulé des mises en demeure et des redressements adressés à la SAS [1]. La question centrale portait sur la régularité de la procédure de contrôle, notamment l'avis de contrôle et les mises en demeure, ainsi que sur la qualification des temps de pause comme temps de travail effectif pour le calcul de la réduction générale des cotisations.

La cour d'appel a déclaré l'appel recevable, confirmant la régularité de l'avis de contrôle. Cependant, elle a infirmé le jugement de première instance concernant la régularité des mises en demeure, estimant qu'elles étaient suffisamment motivées malgré l'absence de mention du dernier échange entre les parties.

Concernant le fond du litige, la cour d'appel a infirmé le jugement en considérant que les temps de pause rémunérés ne constituaient pas du temps de travail effectif au regard de la convention collective applicable. Par conséquent, la SAS [1] a été condamnée à payer la somme de 7 275 euros à l'URSSAF.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 12, 22 mai 2026, n° 23/01743
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/01743
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 17 novembre 2022, N° 21/00580
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 juin 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 12, 22 mai 2026, n° 23/01743