Cour d'appel de Rennes, 25 juin 2014, n° 13/06730
CA Rennes
Infirmation partielle 25 juin 2014

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la convention collective

    La cour a estimé que l'employeur a manqué à ses obligations contractuelles en ne respectant pas la convention collective applicable, ce qui justifie la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Retards de paiement des salaires

    La cour a constaté que ces retards constituent des manquements graves de l'employeur, justifiant la résiliation du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Modification unilatérale des horaires de travail

    La cour a reconnu que l'employeur ne pouvait pas imposer de nouvelles conditions de travail sans l'accord du salarié.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Obligation de délivrance de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents requis, en raison des condamnations prononcées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. E B a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de diverses indemnités. La cour d'appel a examiné les manquements de l'employeur, notamment l'application unilatérale de conventions collectives et des retards de paiement de salaires. La juridiction de première instance avait considéré que ces modifications n'étaient pas substantielles, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, concluant que les manquements constituaient des violations graves des obligations contractuelles de l'employeur. Elle a prononcé la résiliation du contrat aux torts de l'employeur, qualifiant le licenciement de sans cause réelle et sérieuse, et a accordé à M. B des indemnités conséquentes.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 25 juin 2014, n° 13/06730
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 13/06730

Sur les parties

Texte intégral

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