Cour d'appel de Rennes, 4ème chambre, 9 novembre 2017, n° 14/06705
CA Rennes
Infirmation partielle 9 novembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des règles de démarchage

    La cour a jugé que l'action en nullité était prescrite, car la demande a été faite plus de cinq ans après la signature du contrat.

  • Accepté
    Dol

    La cour a retenu que la SCCV et ses mandataires avaient sciemment induit en erreur l'appelante sur la rentabilité de l'investissement, justifiant ainsi l'annulation de la vente.

  • Accepté
    Restitution suite à la nullité

    La cour a ordonné la restitution du prix de vente à l'appelante, avec intérêts au taux légal.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le dol

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par l'appelante et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Résumé de la décision de la Cour d'appel de Rennes :

Demandé : Annulation de la vente d'un bien immobilier pour dol, absence de cause, manquements au devoir d'information, non-respect des dispositions du code de la Consommation et du Code de la Construction et de l'Habitation, résolution des contrats de prêt s'y rapportant et restitution des contrats d'assurance affectés aux prêts résolus.

Questions juridiques : Existence de dol, absence de cause, manquements au devoir d'information, non-respect des dispositions relatives au démarchage et à la protection de l'acquéreur immobilier.

Réponses de la juridiction de première instance : Débouté Mlle Z de ses demandes en nullité pour dol, absence de cause, manquements au devoir d'information, non-respect des dispositions relatives au démarchage et à la protection de l'acquéreur immobilier.

Raisonnement de la cour d'appel : La cour a reconnu l'existence de dol de la part du vendeur et de ses mandataires commerciaux, ainsi que le manquement au devoir d'information et de conseil du notaire. La cour a également jugé que l'action en nullité du contrat de réservation était prescrite.

Position de la cour d'appel : La cour a infirmé le jugement de première instance en partie, annulant le contrat de vente pour dol, annulant les contrats de prêt et les contrats d'assurance y afférents, et condamnant solidairement le vendeur, ses mandataires commerciaux et le notaire à payer des dommages et intérêts à Mlle Z pour préjudice matériel et moral. La cour a également confirmé la prescription de l'action en nullité du contrat de réservation.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 4e ch., 9 nov. 2017, n° 14/06705
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 14/06705
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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