Cour d'appel de Rennes, 24 juin 2021, n° 19/02147
CA Rennes
Confirmation 24 juin 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Nullité des convocations

    La cour a estimé que le jugement a effectivement mal jugé sur l'incident, entraînant l'annulation du jugement et l'évocation sur le fond.

  • Accepté
    Violation du PLU

    La cour a jugé que les travaux réalisés étaient en violation des dispositions du PLU et qu'il était nécessaire d'ordonner la remise en état des lieux.

  • Rejeté
    Absence de justification

    La cour a constaté qu'aucune pièce n'a été produite pour justifier cette demande.

  • Accepté
    Responsabilité pénale

    La cour a jugé que Y F, en tant que gérant de la S.C.I. STEFA IMMO, est responsable des infractions commises.

  • Accepté
    Responsabilité pénale

    La cour a jugé que Z I, en tant que bénéficiaire des travaux, est responsable des infractions commises.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a annulé le jugement de première instance qui avait prononcé la nullité de la convocation remise par officier de police judiciaire à la SCI STEFA IMMO, à son gérant Y F, et à Z I pour des travaux irréguliers soumis à déclaration. La question juridique posée concernait la régularité des convocations et la responsabilité pénale des prévenus pour avoir réalisé des travaux en méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et sans déclaration préalable. La juridiction de première instance avait soulevé d'office une exception de nullité sans en avoir la compétence et sans joindre l'incident au fond. La Cour d'Appel a rejeté les exceptions de nullité soulevées par les prévenus, estimant que les citations étaient suffisamment précises et que les prévenus avaient pu s'expliquer sur les faits. La Cour a déclaré les prévenus coupables, condamnant la SCI STEFA IMMO à une amende de 8.000€ et à la remise en état des lieux sous astreinte, Y F à une amende de 5.000€, et Z I à une amende de 1.000€, rejetant leur demande de non-inscription de la condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire. La Cour a considéré que les prévenus étaient responsables pénalement en tant que bénéficiaires des travaux et que les infractions constituaient une violation des règles d'urbanisme.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 24 juin 2021, n° 19/02147
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/02147

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 24 juin 2021, n° 19/02147