Cour d'appel de Rouen, 1ère ch. civile, 2 mars 2022, n° 18/03926
TGI Évreux 3 août 2018
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CA Rouen
Infirmation partielle 2 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de l'action en délivrance du legs

    La cour a infirmé la décision du tribunal de première instance, considérant que l'action n'était pas prescrite pour certains montants.

  • Rejeté
    Prescription de l'action pour le paiement de la somme de 85 000 euros

    La cour a confirmé que cette demande était prescrite, car elle avait été engagée après le délai légal.

  • Rejeté
    Comportement préjudiciable de M me Z

    La cour a estimé que M. Y n'avait pas prouvé le préjudice subi et a rejeté sa demande.

  • Accepté
    Négligence de La Banque Postale

    La cour a jugé que La Banque Postale avait commis une négligence en débité un chèque sans signature valide.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé cette somme pour couvrir les frais de justice engagés par M. Y.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rouen a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de grande instance d'Evreux concernant la succession de Mme L A veuve X. M. U-V Y, filleul de la défunte, avait été institué légataire à titre particulier par testament, avec pour charge de recevoir tous les avoirs en dépôt à La Poste et divers meubles meublants. Il avait également contesté des transferts de fonds effectués par Mme H Z, légataire universelle, du compte de la défunte à La Banque Postale vers son compte au Crédit Agricole. Le tribunal avait déclaré irrecevables les demandes de M. Y relatives au legs et au paiement de 85 000 euros pour cause de prescription, et l'avait débouté de ses demandes de dommages et intérêts. En appel, la Cour a confirmé l'irrecevabilité de l'action en délivrance du legs pour prescription, mais a jugé recevable l'action de M. Y concernant deux chèques de 50 000 et 10 000 euros, dont il n'avait eu connaissance qu'en 2012. La Cour a rejeté la demande de restitution des 50 000 euros, faute de preuve de recel successoral ou de faute délictuelle de Mme Z, mais a condamné La Banque Postale à payer 10 000 euros à M. Y pour avoir négligemment débité un chèque non signé par la tireuse. La Cour a également condamné la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Normandie-Seine à garantir la Banque Postale à hauteur de la moitié de cette somme. Les demandes de dommages et intérêts pour préjudice souffert ont été rejetées, ainsi que les recours en garantie contre Mme Z. Enfin, la Cour a condamné La Banque Postale et M. Y à payer respectivement 8 000 euros et 2 500 euros pour les frais irrépétibles de l'autre partie.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, 1re ch. civ., 2 mars 2022, n° 18/03926
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 18/03926
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Évreux, 3 août 2018, N° 14/04311
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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