Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 1re section, 17 septembre 2019, n° 17/08172
TGI Nanterre 1 février 2016
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TGI Nanterre 16 janvier 2017
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TGI Nanterre 21 septembre 2017
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CA Versailles
Infirmation partielle 17 septembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Contrefaçon de l'œuvre

    La cour a confirmé que l'utilisation de l'œuvre sans autorisation constitue une atteinte au droit moral, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Utilisation non autorisée de l'œuvre

    La cour a ordonné la cessation de l'utilisation de l'œuvre, considérant que l'appelante a le droit de protéger son œuvre contre toute exploitation non autorisée.

  • Accepté
    Droit à l'information

    La cour a jugé que la publication de la décision est nécessaire pour informer le public des atteintes aux droits d'auteur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a partiellement confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nanterre qui avait reconnu que Madame R V Z G, fille et légataire universel du photographe O Z Q dit Y, était titulaire du droit moral d'auteur sur l'œuvre photographique de son père représentant Ernesto "Che" Guevara, et que la diffusion d'un photomontage sur le site www.pixiz.com et la commercialisation de produits dérivés sur le site www.dieudosphere.com constituaient une atteinte à ce droit moral. La question juridique centrale concernait la contrefaçon de l'œuvre photographique par la reproduction et la modification de l'image pour y insérer un autre visage, notamment celui de M. C M'T M'T, et l'atteinte au droit moral de l'auteur. La Cour a confirmé la responsabilité civile de la société E-Quenelle en tant qu'éditrice du site www.dieudosphere.com pour la diffusion et la commercialisation des images litigieuses, mais a rejeté la responsabilité personnelle de M. M'T M'T et de Mme E A, faute de preuves établissant leur rôle d'éditeur ou de directeur de publication. La Cour a infirmé le jugement en ce qui concerne le débouté de Mme Z G de sa demande de dommages et intérêts, et a condamné la société E-Quenelle à lui verser 7 000 euros en réparation de l'atteinte au droit moral. Les demandes de mesures réparatrices complémentaires ont été rejetées en raison de l'ancienneté des faits et de la cessation de la commercialisation des produits dérivés. La demande de dommages et intérêts pour procédure abusive formulée par les intimés a été rejetée, et chaque partie a été laissée à la charge de ses dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 1re sect., 17 sept. 2019, n° 17/08172
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/08172
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 21 septembre 2017, N° 15/03604
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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