Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 18 juin 2020, n° 18/02033
CPH Nanterre 6 mars 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 18 juin 2020
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CASS
Rejet 19 mai 2022
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CASS
Cassation 17 mai 2023
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CA Paris
Infirmation 24 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de l'action en paiement de rappels de salaire

    La cour a jugé que la demande d'aide juridictionnelle a interrompu le délai de prescription, permettant à Monsieur [Y] de saisir le conseil de prud'hommes dans le délai imparti.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé avoir versé l'intégralité de l'indemnité de préavis due à Monsieur [Y].

  • Rejeté
    Licenciement pour motif discriminatoire

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'une discrimination, le licenciement étant justifié par des absences répétées.

  • Accepté
    Remise d'un bulletin de paie

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre un bulletin de salaire conforme au présent arrêt.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a partiellement infirmé le jugement de première instance rendu par le Conseil de Prud'hommes de Nanterre, qui avait déclaré irrecevable l'action de M. [Y] contre la SA Peugeot Citroën Automobiles pour cause de prescription. La question juridique principale concernait la prescription des demandes de M. [Y] relatives à son licenciement et à des rappels de salaire. La Cour a confirmé la prescription de l'action en contestation du licenciement, notifié le 18 juin 2012, car l'appelant n'avait saisi le conseil de prud'hommes que le 29 juin 2016, soit après l'expiration du délai biennal introduit par la loi du 14 juin 2013. En revanche, la Cour a infirmé la prescription de l'action en paiement de rappels de salaire, car la demande d'aide juridictionnelle déposée par M. [Y] le 14 juin 2016 avait interrompu le délai de prescription. Sur le fond, la Cour a condamné la SA Peugeot Citroën Automobiles à payer à M. [Y] une somme pour solde d'indemnité compensatrice de préavis, mais a débouté M. [Y] de ses autres demandes de rappel de salaire au titre de l'indemnité de séjour et des absences injustifiées, ainsi que de sa demande indemnitaire au titre de la discrimination. La Cour a également ordonné à l'employeur de remettre un bulletin de paie conforme à l'arrêt et a condamné la SA Peugeot Citroën Automobiles aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à payer à l'avocat de M. [Y] une somme au titre de l'aide juridictionnelle.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 18 juin 2020, n° 18/02033
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02033
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 6 mars 2018, N° 16/01951
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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