Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 2 mars 2022, n° 19/04017
CPH Boulogne-Billancourt 3 octobre 2019
>
CA Versailles
Infirmation 2 mars 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles par l'employeur

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a retenu que la salariée avait bien accompli des heures supplémentaires non rémunérées.

  • Accepté
    Discrimination en raison du sexe

    La cour a constaté des éléments suffisants pour retenir l'existence d'une discrimination en raison du sexe.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé à la salariée le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a infirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud’hommes de Boulogne-Billancourt du 3 octobre 2019. Mme X demandait la résiliation judiciaire de son contrat de travail et diverses indemnités, alléguant des heures supplémentaires non payées, discrimination sexuelle, et manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction de première instance avait débouté Mme X de ses demandes. La cour d'appel a reconnu plusieurs manquements de l'employeur, notamment le non-paiement des heures supplémentaires et la discrimination sexuelle, et a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 2 mars 2022, n° 19/04017
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/04017
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 3 octobre 2019, N° 16/01169
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 2 mars 2022, n° 19/04017