CAA de NANTES, 4ème chambre, 27 septembre 2019, 17NT02978, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes 26 juillet 2017
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CAA Nantes
Annulation 27 septembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité des conclusions nouvelles

    La cour a jugé que les conclusions à fin d'annulation du contrat d'assurance étaient nouvelles et irrecevables, car non soulevées devant le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Absence de demande d'annulation devant le tribunal

    La cour a constaté que cette demande n'avait pas été formulée devant le tribunal administratif, la rendant irrecevable.

  • Rejeté
    Montant des indemnités jugé excessif

    La cour a confirmé que les montants alloués étaient justifiés par les expertises et les preuves fournies.

  • Rejeté
    Frais non justifiés

    La cour a jugé que les frais étaient justifiés et en lien avec la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Nantes a été saisie par la CRAMA Bretagne Pays de Loire, qui contestait le jugement du tribunal administratif de Rennes condamnant l'assureur à indemniser la communauté d'agglomération Saint-Brieuc Armor Agglomération pour des désordres affectant une piscine. La CRAMA a demandé l'annulation du jugement, l'annulation du contrat d'assurance, le rejet des demandes de la communauté de communes et la réduction des sommes allouées. La cour a rejeté les conclusions d'annulation du contrat comme étant nouvelles en appel et donc irrecevables. Elle a confirmé que la prescription biennale ne pouvait être opposée à la communauté d'agglomération, car le contrat d'assurance n'avait pas mentionné toutes les causes d'interruption de la prescription. La cour a jugé que les désordres étaient couverts par la garantie dommages-ouvrage, y compris ceux ayant fait l'objet de réserves à la réception, et que la communauté n'avait pas commis de réticence ou fausse déclaration intentionnelle pouvant annuler le contrat. La cour a ajusté le montant de l'indemnisation pour certains postes, portant la somme totale de 2 289 026,51 euros à 2 323 334,30 euros, et a annulé les condamnations de la CRAMA à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative à certaines sociétés, car elles n'avaient pas la qualité de partie. La cour a également rejeté les conclusions d'appel incident de la communauté d'agglomération concernant un prétendu "préjudice d'image", mais a augmenté l'indemnisation pour perte d'exploitation de 115 000 euros à 224 000 euros. Enfin, la CRAMA a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

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Commentaire1

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1Délai de prescription de l'assurance dommages-ouvrageAccès limité
Alexis Tréca · Gazette du Palais · 18 février 2020
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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 27 sept. 2019, n° 17NT02978
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 17NT02978
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 26 juillet 2017, N° 1304212
Dispositif : Satisfaction partielle
Identifiant Légifrance : CETATEXT000039184380

Sur les parties

Texte intégral

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