Cour de cassation, Chambre civile 1, 30 janvier 2019, 18-10.796, Inédit
TGI Paris 23 juillet 2013
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CA Paris
Confirmation 25 juin 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 11 octobre 2017
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CASS
Cassation partielle 30 janvier 2019
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CA Paris
Infirmation 20 mai 2020
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CASS
Rejet 9 juin 2022

Arguments

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  • Accepté
    Interprétation de la clause de la convention

    La cour a estimé que la clause était ambiguë et nécessitait une interprétation pour déterminer l'intention commune des parties.

  • Rejeté
    Validité de la convention

    La cour a jugé que la convention ne remettait pas en cause le partage successoral et était donc valide.

  • Rejeté
    Absence de préjudice

    La cour a jugé que la demanderesse n'avait pas à prouver un préjudice pour faire valoir son droit à l'exécution de la convention.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a partiellement cassé l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui avait condamné Mme X… à payer à Mme Z… la somme de 1 864 055,75 euros avec intérêts pour l'exécution d'une convention relative à la vente d'actions. Les demanderesses, Mme X… et Mme Y…, invoquaient trois moyens de cassation. Le premier moyen soutenait la nullité de la convention pour violation des règles d'ordre public successoral et absence de cause, mais ce moyen a été rejeté par la Cour de cassation qui n'a pas jugé nécessaire de statuer spécialement sur ces griefs. Le deuxième moyen contestait la validité de la vente des actions et l'interprétation de la clause "le tout net de la fiscalité sur la plus-value". La Cour a retenu ce deuxième moyen, en se fondant sur l'article 1134 du code civil (dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016), en estimant que la clause litigieuse était ambiguë et nécessitait une interprétation pour déterminer la commune intention des parties, ce que la cour d'appel n'avait pas fait. Le troisième moyen, qui portait sur les intérêts et la capitalisation des intérêts, n'a pas été examiné du fait de la cassation partielle sur le deuxième moyen. En conséquence, la Cour de cassation a annulé partiellement l'arrêt de la cour d'appel en ce qui concerne la condamnation de Mme X… et a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Paris, autrement composée, pour qu'elle soit jugée à nouveau sur ce point.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 30 janv. 2019, n° 18-10.796
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-10.796
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 11 octobre 2017, N° 16/18098
Textes appliqués :
Article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038112113
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C100108
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