Tribunal Judiciaire de Paris, Pcp jcp fond, 23 janvier 2026, n° 24/09343
TJ Paris 23 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité du contrat de bail pour antidatation

    La cour a estimé que l'action en nullité était prescrite selon l'article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Remboursement des compléments de loyers indûment perçus

    La cour a jugé que la demande était irrecevable car Monsieur [K] [D] n'avait pas saisi la commission départementale de conciliation dans le délai imparti.

  • Rejeté
    Remboursement des surloyers

    La cour a constaté que les surloyers ne peuvent être contestés car ils font partie intégrante du loyer et que la société LAMY n'a pas perçu de surloyer.

  • Accepté
    Régularisation des charges

    La cour a reconnu que Monsieur [K] [D] avait droit à un remboursement de 86,26 euros au titre des régularisations de charges sur l'année 2022.

  • Accepté
    Préjudice moral et financier

    La cour a reconnu la responsabilité des deux sociétés et a condamné chacune à verser 500 euros à Monsieur [K] [D] en réparation de son préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [K] [D], locataire, a assigné la société LAMY, gestionnaire, et la société TERA NOA, propriétaire, afin d'obtenir l'annulation du bail, le remboursement des sommes versées, des dommages et intérêts, et la fixation du loyer à un montant inférieur. Il invoquait notamment un bail antidaté, l'absence d'annexes obligatoires et un complément de loyer injustifié.

La juridiction a déclaré irrecevables les demandes d'annulation du bail et de remboursement des compléments de loyer, estimant que ces actions étaient prescrites ou n'avaient pas respecté la procédure de saisine préalable. Elle a également rejeté la demande de remboursement des surloyers, considérant qu'il s'agissait d'une erreur d'écriture et que le loyer avait été correctement révisé.

En revanche, le tribunal a condamné la société TERA NOA à rembourser 86,26 euros au titre des régularisations de charges pour 2022 et a accordé 500 euros de dommages et intérêts à Monsieur [K] [D] de la part de chaque défenderesse pour le préjudice subi. La société TERA NOA a été condamnée à payer un arriéré locatif de 4 020,52 euros.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, pcp jcp fond, 23 janv. 2026, n° 24/09343
Numéro(s) : 24/09343
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Texte intégral

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