Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 17 décembre 2021, n° 21/07591
CPH Toulon 26 avril 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 17 décembre 2021
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CASS
Cassation 11 octobre 2023
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 12 décembre 2024
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CASS 12 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail, notamment en raison du non-paiement des salaires.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Défaut d'entretien professionnel et de visites médicales

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à ses obligations de sécurité, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires au minimum conventionnel

    La cour a constaté que le salarié n'avait pas été payé conformément aux minima conventionnels, justifiant ainsi le paiement de rappels de salaires.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement suite à la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis suite à la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne constituaient pas des faits de harcèlement moral.

  • Accepté
    Dissimulation de travail par l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur avait dissimulé des heures supplémentaires, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de loyauté par le salarié

    La cour a jugé que le salarié avait effectivement manqué à son obligation de loyauté, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts à l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-6, 17 déc. 2021, n° 21/07591
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/07591
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulon, 26 avril 2021, N° 19/00620
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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