Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 29 janvier 2021, n° 17/17660
BAT Marseille 23 mai 2013
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CA Aix-en-Provence 26 juin 2020
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 29 janvier 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 29 janvier 2021
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CA Aix-en-Provence 29 janvier 2021
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CASS 14 avril 2021
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CASS 14 avril 2021
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CASS
Rejet 28 septembre 2022
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CASS
Cassation 9 novembre 2022
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CA Nîmes
Infirmation 18 juin 2024

Arguments

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  • Accepté
    Nature disciplinaire de la lettre

    La cour a estimé que la lettre contenait des griefs et des injonctions qui dépassent le simple recadrage, la qualifiant ainsi de sanction disciplinaire.

  • Accepté
    Irrégularité de la sanction

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas établi la matérialité des griefs énoncés dans la lettre, rendant la sanction injustifiée.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a conclu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves des fautes reprochées.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'irrégularité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité de licenciement, tenant compte de son ancienneté.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la procédure de licenciement était régulière.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais

    La cour a jugé équitable que l'employeur contribue aux frais irrépétibles de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Madame [G] [YB] conteste son licenciement pour faute grave prononcé par son employeur, Monsieur [Y] [P]. La juridiction de première instance, représentée par le Bâtonnier, avait confirmé la faute grave et débouté la salariée de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé cette décision, considérant que la lettre du 7 avril 2011 constituait une sanction disciplinaire injustifiée. Elle a conclu que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des indemnités à la salariée, y compris des dommages et intérêts pour la rupture abusive de son contrat de travail. La cour a également rejeté la demande de péremption d'instance soulevée par l'employeur.

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Commentaires2

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1Application dans le temps de l'abrogation de la règle de l'unicité de l'instanceAccès limité
Vincent Orif · Bulletin Joly Travail · 1 mars 2022

2Application dans le temps des nouvelles règles de la péremption en matière prud'homaleAccès limité
Vincent Orif · Gazette du Palais · 20 juillet 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 3, 29 janv. 2021, n° 17/17660
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/17660
Importance : Inédit
Décision précédente : Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Marseille, BAT, 23 mai 2013
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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