Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 5 décembre 2019, n° 17/00690
CPH Chalon-sur-Saône 14 juin 2017
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CA Dijon
Infirmation partielle 5 décembre 2019
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CA Dijon
Infirmation partielle 5 décembre 2019
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CASS
Rejet 11 mai 2022
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CASS
Rejet 11 mai 2022

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions relatives aux contrats de travail à durée déterminée

    La cour a estimé que les contrats de mission avaient pour objet de pourvoir durablement à un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise, ce qui justifie leur requalification.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de requalification suite à la requalification des contrats

    La cour a alloué une indemnité de requalification correspondant à un mois de salaire, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis suite à la requalification

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que la rupture de la relation de travail devait être analysée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Préjudice causé par la rupture abusive de la relation de travail

    La cour a estimé que la rupture de la relation de travail, analysée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiait l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Dijon a infirmé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône dans l'affaire opposant Mme A Z à la SNC Robot Coupe Technologie. La question juridique posée était celle de la requalification des contrats de mission en contrat à durée indéterminée. La juridiction de première instance avait débouté Mme Z de ses demandes, mais la cour d'appel a requalifié les contrats en CDI à compter du 17 novembre 2011. La cour a également condamné la SNC Robot Coupe Technologie à verser à Mme Z une indemnité de requalification, une indemnité légale de licenciement, une indemnité compensatrice de préavis et des dommages-intérêts pour rupture abusive. Les demandes des parties fondées sur l'article 700 du code de procédure civile ont été rejetées. La SNC Robot Coupe Technologie a été condamnée à payer les dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 5 déc. 2019, n° 17/00690
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/00690
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 14 juin 2017, N° 16/297
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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