Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 18 décembre 2025, n° 23/00690
CPH Dijon 23 novembre 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 18 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des obligations contractuelles par le salarié

    La cour a estimé que, bien que le salarié n'ait pas détenu sa carte professionnelle, cela ne constituait pas une faute grave, et que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à indemnités suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à des indemnités en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse pour son licenciement.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté les durées maximales de travail, justifiant ainsi le versement d'indemnités.

  • Rejeté
    Modification intempestive des horaires de travail

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas prouvé le préjudice subi en raison des modifications d'horaires.

Résumé par Doctrine IA

La société [9] a licencié Monsieur [M] pour faute grave, invoquant notamment le non-renouvellement de sa carte professionnelle et des manquements déontologiques. Monsieur [M] a contesté ce licenciement, arguant que le refus de sa carte professionnelle était une décision administrative indépendante de sa volonté et que les griefs de l'employeur n'étaient pas fondés.

La juridiction de première instance avait donné raison à Monsieur [M] dans son intégralité, requalifiant le licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamnant l'employeur à diverses indemnités. La Cour d'appel, saisie par la société [9], a partiellement infirmé ce jugement.

La Cour d'appel a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, écartant la faute grave. Elle a néanmoins confirmé le jugement sur le respect des durées maximales de travail et des temps de pause, mais a infirmé la condamnation pour non-respect des délais de prévenance et pour le versement d'une somme équivalente à six mois d'allocations chômage.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 18 déc. 2025, n° 23/00690
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00690
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 23 novembre 2023, N° 21/00249
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
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