Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 20 décembre 2019, n° 17/07173
CPH Lyon 15 septembre 2017
>
CA Lyon
Infirmation partielle 20 décembre 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Calcul du salaire basé sur les unités de valeur

    La cour a estimé que E F ne prouve pas avoir assuré un service porté justifiant une augmentation de ses UV, et que son salaire était conforme aux tâches définies dans son contrat.

  • Rejeté
    Heures de travail effectuées non rémunérées

    La cour a jugé que E F ne justifie pas que les heures revendiquées correspondent à des tâches rémunérables selon son contrat.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a conclu qu'il n'était pas établi que le syndicat des copropriétaires était redevable d'heures de travail envers E F.

  • Rejeté
    Motifs du licenciement

    La cour a jugé que les faits reprochés à E F justifiaient le licenciement pour cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Irrégularités dans la procédure de licenciement

    La cour a estimé que la présence d'un copropriétaire lors de l'entretien préalable ne constitue pas une irrégularité.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement

    La cour a jugé que les faits allégués ne constituaient pas un harcèlement moral, étant des actes isolés.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de loyauté

    La cour a conclu qu'aucun préjudice n'a été établi en lien avec ce manquement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés non pris

    La cour a jugé que E F avait droit à une indemnité compensatrice pour les congés payés non pris.

  • Accepté
    Retenues injustifiées sur le salaire

    La cour a jugé que les retenues pour gaz étaient injustifiées et a ordonné leur remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a été saisie par E F, gardien-concierge, contestant son licenciement pour cause réelle et sérieuse prononcé par le syndicat des copropriétaires de la résidence LE CAP. Le Conseil de Prud’hommes avait rejeté ses demandes de rappel de salaire, de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais avait accordé des indemnités pour exécution déloyale du contrat et travail dissimulé. La cour d'appel a confirmé le licenciement pour cause réelle et sérieuse, rejeté les demandes de rappel de salaire et de travail dissimulé, mais a accordé à E F des indemnités pour congés payés et retenues de gaz.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 20 déc. 2019, n° 17/07173
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/07173
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 15 septembre 2017, N° F14/04094
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 20 décembre 2019, n° 17/07173