Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 2 juin 2021, n° 18/06948
CPH Lyon 2 octobre 2018
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CA Lyon
Infirmation partielle 2 juin 2021

Arguments

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  • Accepté
    Injustification de l'avertissement

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé que les équipements de protection avaient été remis au salarié, rendant l'avertissement injustifié.

  • Rejeté
    Prescription de la demande d'annulation

    La cour a jugé que la demande était effectivement prescrite, car introduite après le délai de deux ans.

  • Rejeté
    Griefs justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que les manquements reprochés au salarié étaient établis et justifiaient le licenciement.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer l'article 700 du code de procédure civile en raison de la situation économique des parties.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, dans l'affaire prud'homale opposant M. A X à la société AXEO TP, a partiellement infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon. La question juridique centrale concernait la légitimité de l'avertissement, de la mise à pied disciplinaire et du licenciement pour faute grave de M. X. La juridiction de première instance avait jugé l'avertissement conforme et non prescrit, la demande d'annulation de la mise à pied disciplinaire prescrite et le licenciement pour cause réelle et sérieuse. La Cour d'Appel a annulé l'avertissement du 15 avril 2013, jugeant qu'il était injustifié faute de preuve de remise des équipements de protection individuelle au salarié, et a condamné la société à verser 500 euros de dommages et intérêts à M. X pour préjudice moral. Concernant la mise à pied disciplinaire du 18 septembre 2014, la Cour a déclaré la demande d'annulation irrecevable pour cause de prescription. Enfin, la Cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ainsi les demandes de M. X relatives à un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse. La société AXEO TP a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel, mais aucune des parties n'a obtenu de dommages et intérêts au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais d'appel.

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Commentaire1

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1Avertissements : pourquoi faut-il les contester devant le Conseil de Prud’hommes dans les 2 ans ?
rocheblave.com · 12 juin 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 2 juin 2021, n° 18/06948
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/06948
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 2 octobre 2018, N° F17/02698
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 2 juin 2021, n° 18/06948