Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 7 avril 2021, n° 18/05292
CPH Lyon 12 juillet 2018
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CA Lyon
Infirmation partielle 7 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que la société Fraikin France n'a pas prouvé que M. X avait connaissance de la fausse information, et que les éléments constitutifs d'une faute grave n'étaient pas établis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, M. X a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, M. X a droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement avait un caractère vexatoire, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la société Fraikin France devait payer les salaires dus durant la période de mise à pied, en raison de l'absence de licenciement justifié.

  • Rejeté
    Absence de préjudice

    La cour a estimé que M. X n'a pas prouvé que l'absence d'entretien professionnel avait porté atteinte à son employabilité.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant la SA Fraikin France à M. X, la société a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait déclaré le licenciement de M. X sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a examiné si les faits reprochés à M. X constituaient une faute grave. La première instance avait conclu à l'absence de faute, considérant que M. X avait agi de bonne foi. La cour d'appel a confirmé cette analyse, estimant que la société n'avait pas prouvé l'intentionnalité du faux document. Toutefois, elle a infirmé le montant des dommages-intérêts pour licenciement abusif, les augmentant à 25 000 euros, et a accordé 3 073 euros pour le caractère vexatoire du licenciement. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 7 avr. 2021, n° 18/05292
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/05292
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 12 juillet 2018, N° 17/00786
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 7 avril 2021, n° 18/05292