Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 9 février 2022, n° 18/08522
CPH Lyon 9 novembre 2018
>
CA Lyon
Infirmation partielle 9 février 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié avoir pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de son salarié, ce qui a généré un préjudice pour Z X.

  • Accepté
    Remise tardive des documents de rupture

    La cour a reconnu que le retard dans la remise des documents a généré un préjudice pour le salarié, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Reclassement au coefficient 150

    La cour a constaté que le salarié a effectivement occupé le poste de convoyeur-messager, justifiant son reclassement et le rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SASU Loomis France a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait condamné l'entreprise à verser diverses indemnités à Z X, un ancien salarié, pour manquement à ses obligations de sécurité, licenciement sans cause réelle et sérieuse, et autres demandes. La cour d'appel a d'abord confirmé la compétence du juge prud'homal pour examiner les demandes de Z X, en précisant que celles-ci ne se limitaient pas à un accident du travail. Elle a infirmé le jugement sur plusieurs points : elle a reconnu le manquement à l'obligation de sécurité et condamné Loomis à verser 3 000 euros pour ce préjudice, ainsi que 500 euros pour la remise tardive des documents de rupture. La cour a également ajusté les montants des rappels de salaire et des indemnités, confirmant en partie le jugement initial tout en augmentant les sommes dues à Z X.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 9 févr. 2022, n° 18/08522
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/08522
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 9 novembre 2018, N° F15/00296
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2000-376 du 28 avril 2000
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
  4. Code du travail
  5. Code de la sécurité sociale.
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 9 février 2022, n° 18/08522