Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 24 février 2022, n° 17/05163
CPH Lyon 3 septembre 2013
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CA Lyon
Confirmation 24 février 2022
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CASS
Rejet 25 octobre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a estimé que les faits invoqués ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral et que la salariée n'avait pas justifié de répercussions sur sa santé.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les manquements invoqués par la salariée n'étaient pas établis, rendant la demande de licenciement nul infondée.

  • Rejeté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a constaté que la salariée n'avait pas établi la matérialité des faits invoqués, rendant la demande d'indemnité infondée.

  • Rejeté
    Non-paiement de l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait été correctement indemnisée selon les dispositions de la convention collective applicable.

  • Rejeté
    Demande de rectification des documents de rupture

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner la rectification des documents, la demande étant infondée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait débouté Mme X de l'intégralité de ses demandes contre son employeur, la société Vassel. Mme X avait été embauchée en 2002 par la société Y Imprimerie et, suite à un accident de trajet en 2006 et à des problèmes de santé, elle avait été reconnue handicapée et invalide. Après la cession de l'entreprise à la société Vassel en 2011, Mme X avait contesté diverses irrégularités dans son contrat de travail, notamment en matière de salaire, de statut, d'ancienneté et de couverture sociale, ce qui l'avait amenée à saisir le conseil de prud'hommes. Elle avait également été sanctionnée par un avertissement et une mise à pied disciplinaire, qu'elle demandait à annuler, et prétendait avoir été victime de harcèlement moral. La Cour d'Appel a examiné l'ensemble des éléments et a jugé que les faits reprochés à l'employeur n'étaient pas établis, que les sanctions disciplinaires étaient justifiées et que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par Mme X n'était pas fondée. En conséquence, la Cour a rejeté les demandes de Mme X, y compris celle relative à un rappel d'indemnité de départ à la retraite, et l'a condamnée à verser à l'employeur 800 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 24 févr. 2022, n° 17/05163
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/05163
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 3 septembre 2013, N° F12/00434
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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