Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 20 février 2024, n° 22/00722
TGI Lyon 14 décembre 2021
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CA Lyon
Confirmation 20 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de l'action en nullité du prêt

    La cour a confirmé que le délai de prescription a commencé à courir à la date de la signature du contrat, et que l'action en nullité était donc irrecevable.

  • Rejeté
    Manquement contractuel relatif à la non-application du Libor négatif

    La cour a estimé que les emprunteurs n'ont pas prouvé l'évolution de l'indice Libor et que la banque n'était pas tenue d'appliquer un taux d'intérêt négatif.

  • Rejeté
    Caractère abusif de la clause relative au risque de change

    La cour a jugé que les clauses relatives au montant du prêt et aux modalités de remboursement étaient claires et ne créaient pas de déséquilibre significatif.

  • Rejeté
    Manquements aux obligations d'information et de conseil

    La cour a confirmé que les emprunteurs ne demandaient pas l'indemnisation d'une perte de chance, mais le remboursement de sommes qu'ils estiment avoir réglées en pure perte.

  • Rejeté
    Préjudice lié aux manquements de la banque

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les emprunteurs ne justifiaient pas leur préjudice par rapport aux manquements allégués.

  • Rejeté
    Restitution des sommes versées

    La cour a jugé que les contrats de prêt étaient valides et que les demandes de restitution étaient donc infondées.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a confirmé le jugement du tribunal judiciaire de Lyon du 14 décembre 2021 dans l'affaire opposant M. et Mme Z à la société Lyonnaise de Banque. Les appelants demandaient l'annulation du contrat de prêt, la déclaration de nullité d'une clause, la restitution des sommes perçues, et des dommages et intérêts. La cour d'appel a confirmé la prescription de l'action en nullité du prêt, rejeté la demande de révision du taux d'intérêt, et déclaré que les clauses litigieuses n'étaient pas abusives. Elle a également rejeté la demande de dommages et intérêts des appelants. Le jugement du tribunal judiciaire de Lyon a donc été confirmé dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 20 févr. 2024, n° 22/00722
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/00722
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 14 décembre 2021, N° 19/03907
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive Clauses abusives - Directive 93/13/CEE du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs
  2. LOI n° 2008-561 du 17 juin 2008
  3. Code de commerce
  4. Code de la consommation
  5. Code de procédure civile
  6. Code civil
  7. Code monétaire et financier
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