Cour d'appel de Nîmes, 4ème chambre commerciale, 12 janvier 2017, n° 15/04597
TGI 31 août 2015
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CA Nîmes
Infirmation partielle 12 janvier 2017
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CASS
Cassation partielle 31 mai 2018
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 4 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Non-paiement des loyers et des taxes

    La cour a estimé que les manquements reprochés au locataire ne justifiaient pas la résiliation du bail, notamment en raison de l'acceptation tacite des paiements.

  • Accepté
    Inopposabilité de l'avenant du 4 janvier 1992

    La cour a jugé que l'avenant n'était pas opposable au locataire, ce qui a conduit à rejeter la demande de paiement des loyers.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a constaté que le locataire occupait les lieux sans droit, ce qui justifie l'expulsion.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due pour l'occupation sans droit

    La cour a jugé que le locataire devait payer une indemnité d'occupation pour la période d'occupation sans droit.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Nîmes a statué sur un litige opposant la SCI Fehr à la SAS Hôtel de Blauvac concernant un bail commercial et un bail de dérogation pour des locaux situés à Y. La SCI Fehr avait demandé la révision du loyer, la résiliation des baux pour divers manquements, et des indemnités pour préjudices. La juridiction de première instance avait rejeté la plupart des demandes de la SCI Fehr, notamment celles relatives à la résiliation des baux et aux paiements de taxes foncières et d’enlèvement des ordures ménagères, tout en ordonnant une expertise pour fixer le loyer renouvelé. La Cour d'Appel a confirmé l'irrecevabilité des plaintes en inscription de faux contre l'acte de dérogation du 2 décembre 1992, a jugé que l'avenant du 4 janvier 1992 était inopposable à la SAS Hôtel de Blauvac, et a déclaré prescrites les demandes de paiement de taxes antérieures à 2008. La Cour a également rejeté les demandes de résiliation du bail pour défaut de paiement des taxes, défaut d’information du bailleur, et travaux non autorisés. Elle a confirmé l'occupation sans droit ni titre par la SAS Hôtel de Blauvac d'un local donné en bail dérogatoire, ordonné son expulsion et fixé une indemnité d'occupation. La Cour a modifié les modalités de l'expertise pour la fixation du loyer renouvelé, excluant certains locaux et travaux de l'évaluation. Enfin, la Cour a rejeté les demandes indemnitaires de la SCI Fehr et a ordonné la compensation des sommes dues entre les parties, chacune supportant ses propres dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 4e ch. com., 12 janv. 2017, n° 15/04597
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 15/04597
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 31 août 2015, N° 12/00720;12/720
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°53-960 du 30 septembre 1953
  2. Loi n°64-645 du 1 juillet 1964
  3. Code de commerce
  4. Code de commerce
  5. Code de procédure civile
  6. Code civil
  7. Code du tourisme.
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