Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 13 septembre 2017, n° 15/24309
TGI Bordeaux 15 octobre 2015
>
CA Paris
Confirmation 13 septembre 2017
>
CASS
Rejet 3 juillet 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture brutale des relations commerciales

    La cour a estimé que la rupture des relations commerciales ne présentait pas de caractère d'imprévisibilité, de soudaineté et de violence nécessaire à caractériser la brutalité au sens de l'article L. 442-6, I, 5° du code de commerce.

  • Rejeté
    Rupture abusive des relations commerciales

    La cour a jugé que la société Borie Manoux n'a pas justifié que le refus de la SCEA d'accepter son prix était abusif, et a confirmé le jugement de première instance qui l'a déboutée de sa demande.

  • Rejeté
    Responsabilité personnelle des co-gérants

    La cour a estimé qu'aucun préjudice personnel n'a été justifié par les co-gérants, confirmant le jugement qui les a déboutés de leur demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Borie Manoux a interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux qui avait débouté ses demandes d'indemnisation pour rupture brutale des relations commerciales avec la SCEA du domaine viticole. La cour d'appel a examiné si la rupture des relations commerciales était brutale au sens de l'article L.442-6, I, 5° du code de commerce. Le tribunal de première instance avait conclu que la rupture ne présentait pas de caractère brutal, ce que la cour d'appel a confirmé, considérant que les parties avaient échangé de nombreux courriers et que la rupture était le résultat d'un désaccord prolongé sur le prix des vins. La cour a également rejeté la demande d'indemnisation pour rupture abusive fondée sur l'article 1134 du code civil. En conséquence, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 13 sept. 2017, n° 15/24309
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/24309
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 15 octobre 2015, N° 11/10398
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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