Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 11 avril 2018, n° 15/02833
TCOM Paris 26 janvier 2015
>
CA Paris
Confirmation 11 avril 2018
>
CASS
Rejet 24 juin 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Application des nouvelles conditions générales de vente

    La cour a jugé que les nouvelles conditions n'étaient pas acceptées par les intimées, rendant les hausses tarifaires unilatérales inapplicables.

  • Rejeté
    Insuffisance des préavis accordés

    La cour a estimé que les préavis accordés étaient suffisants compte tenu de l'ancienneté des relations commerciales et de la nature des produits.

  • Rejeté
    Existence d'un état de dépendance économique

    La cour a jugé que la société Keroler ne prouvait pas l'existence d'une dépendance économique au sens du Code de commerce.

  • Rejeté
    Refus de renégociation des conditions tarifaires

    La cour a constaté que les dispositions sur le déséquilibre significatif ne s'appliquaient pas aux faits antérieurs à leur entrée en vigueur.

  • Rejeté
    Nouveauté de la demande en appel

    La cour a jugé que cette demande était nouvelle en appel et donc irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 11 avril 2018, la société Keroler a demandé l'infirmation d'un jugement du Tribunal de commerce de Paris qui l'avait déboutée de ses demandes contre McDonald's et Martin-Brower, concernant la rupture brutale de relations commerciales et des factures impayées. Le tribunal de première instance avait considéré que les préavis accordés étaient suffisants et que les hausses tarifaires unilatérales de Keroler n'étaient pas opposables. La Cour d'appel a confirmé cette décision, soulignant que les augmentations de prix étaient abusives et non acceptées par les intimées, et que les préavis étaient adéquats au regard de l'ancienneté des relations commerciales. La Cour a donc infirmé les demandes de Keroler et a débouté McDonald's de sa demande de dommages-intérêts pour procédure abusive, confirmant ainsi le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Rupture d’une relation commerciale établie (préavis – inexécution – circonstances économique
bondard.fr · 29 avril 2020

2Focus sur le rejet d’une demande en indemnisation pour abus de dépendance économique et déséquilibre significatif
CMS Francis Lefebvre · 12 juillet 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 11 avr. 2018, n° 15/02833
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/02833
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 26 janvier 2015, N° 2013044354
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 11 avril 2018, n° 15/02833