Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 10, 22 février 2021, n° 19/05425
TCOM Paris 20 avril 2017
>
TCOM Paris 7 décembre 2018
>
CA Paris
Confirmation 22 février 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inopposabilité de la convention

    La cour a estimé que M. B Z a formellement signé le contrat et qu'il ne peut pas revendiquer son inopposabilité.

  • Rejeté
    Non-exécution des obligations contractuelles par la société Pax

    La cour a jugé que la société Pax a établi des contacts pertinents et que la commission de succès est due.

  • Rejeté
    Montant excessif de la commission de succès

    La cour a confirmé le montant de la commission de succès initialement fixé par le tribunal.

  • Rejeté
    Faute de la société Watt

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la faute alléguée n'a pas entraîné de préjudice justifiant une garantie.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation au titre de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les circonstances de l'affaire ne justifiaient pas une telle indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait condamné Monsieur B Z et Monsieur D A à verser chacun 100.000 euros hors taxes à la société Pax Corporate Finance pour une commission de succès suite à la cession de parts de la société Watt. La question juridique centrale était de déterminer si le contrat signé entre les parties rendait Monsieur B Z cocontractant et donc tenu au paiement de la commission de succès, et si la société Pax avait droit à cette commission malgré les allégations d'inexécution de ses obligations contractuelles. La Cour a rejeté l'argument de Monsieur B Z selon lequel le contrat lui était inopposable, affirmant qu'il avait signé le contrat en tant que cocontractant et avait participé à son exécution. La Cour a également jugé que la société Pax avait bien exécuté sa mission de mise en contact avec des investisseurs potentiels, conformément au contrat, et que la cession des parts était la conséquence de l'opération lancée par la société Watt. En conséquence, la Cour a confirmé la condamnation de Monsieur B Z et a rejeté toutes les autres demandes, y compris les demandes de réduction de la commission et de garantie formulées par la société Sunaero Group et Monsieur B Z. Monsieur B Z a également été condamné à payer 6 000 euros à la société Pax au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 10, 22 févr. 2021, n° 19/05425
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/05425
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 7 décembre 2018, N° 2017015034
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 10, 22 février 2021, n° 19/05425