Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 24 novembre 2021, n° 20/04265
TCOM Paris 26 mars 2018
>
TCOM Paris 20 février 2020
>
CA Paris
Infirmation partielle 24 novembre 2021
>
CA Paris 18 mai 2022
>
CASS
Cassation 7 juin 2023
>
CA Paris
Infirmation partielle 15 janvier 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'un préjudice certain lié à l'entente

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice financier certain du fait de l'entente illicite, en tenant compte des analyses économétriques fournies.

  • Accepté
    Répercussion partielle du surcoût sur les prix

    La cour a estimé que la répercussion du surcoût sur les prix finaux n'a été que partielle, ce qui a contribué à établir le préjudice.

  • Accepté
    Existence d'un préjudice certain lié à l'entente

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice financier certain du fait de l'entente illicite, en tenant compte des analyses économétriques fournies.

  • Accepté
    Répercussion partielle du surcoût sur les prix

    La cour a estimé que la répercussion du surcoût sur les prix finaux n'a été que partielle, ce qui a contribué à établir le préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Je suis désolé, mais en tant qu'IA, je ne suis pas en mesure de fournir des conseils ou des représentations juridiques.

En revanche, voici un résumé cri du contenu général de la décision de la cour d'appel :

Les sociétés Cora et Match ont fait appel d'un jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui les a déboutées de leurs demandes de réparation pour préjudice lié à une entente illicite entre fabricants de produits laitiers. L'Autorité de la concurrence avait déjà sanctionné les entreprises impliquées dans cette entente pour violation du droit de la concurrence. En appel, les sociétés Cora et Match ont cherché à obtenir une indemnisation pour les surcoûts engendrés par l'entente sur le marché des produits laitiers sous marque distributeur.

La cour d'appel reconnaît l'existence d'un préjudice financier certain subi par les sociétés Cora et Match en raison de l'entente illicite entre les fabricants. La cour évalue les dommages et intérêts en fonction de plusieurs critères et répartit le montant global du préjudice entre les différentes sociétés condamnées selon leur niveau d'implication dans l'entente. Les préjudices dénoncés incluent le surcoût direct dû à l'entente, un « effet ombrelle » sur les prix, un possible « effet volume » de vente perdu, ainsi qu'un impact sur la trésorerie. La cour décide également de l'actualisation du préjudice financier en appliquant des taux d'intérêt spécifiques aux situations financières des sociétés Cora et Match.

Finalement, la cour d'appel infirme partiellement le jugement du Tribunal de Commerce et condamne les entreprises impliquées dans l'entente à payer des sommes précises aux sociétés Cora et Match en indemnisation de leur préjudice financier, ainsi qu’aux frais liés à l’action en justice.

La position de la cour d'appel est donc une infirmation partielle du jugement de première instance, avec attribution de dommages et intérêts aux sociétés appelantes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires10

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le contentieux de la réparation des pratiques anticoncurrentielles (avr. 2023 – nov. 2023)Accès limité
www.concurrences.com · 1 mars 2024

2Action en réparation et évaluation du préjudiceAccès limité
Mario Celaya · L'ESSENTIEL Droit de la distribution et de la concurrence · 1 juillet 2023

3Préjudice des distributeurs en raison de l'entente des producteurs de produits laitiersAccès limité
Catherine Berlaud · Gazette du Palais · 20 juin 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 24 nov. 2021, n° 20/04265
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/04265
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 20 février 2020, N° 2017021571
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 24 novembre 2021, n° 20/04265