Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 7 mai 2025, n° 22/06641
CPH Bobigny 20 mai 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 7 mai 2025
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CASS
Désistement 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail, produisant les effets d'un licenciement nul.

  • Accepté
    Existence d'agissements de harcèlement moral

    La cour a retenu l'existence d'agissements de harcèlement moral et a accordé des dommages-intérêts en réparation du préjudice subi.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas prouvé qu'il avait respecté les dispositions légales concernant le décompte des heures de travail, et a accordé le rappel de salaire pour heures supplémentaires.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis était due, peu importe les motifs de la rupture.

  • Accepté
    Non-respect des minima conventionnels

    La cour a constaté que la salariée devait recevoir un rappel de rémunération conventionnelle en raison de la non-application des minima.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mme [F] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bobigny, qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail pour harcèlement moral et d'autres indemnités. La cour de première instance a jugé que les manquements de l'employeur n'étaient pas établis. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, reconnaissant l'existence de harcèlement moral et des manquements graves de l'employeur. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, considérant que cela produisait les effets d'un licenciement nul. La cour a également accordé des dommages-intérêts pour harcèlement moral et des rappels de salaire, tout en confirmant certaines décisions du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 7 mai 2025, n° 22/06641
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/06641
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 20 mai 2022, N° 19/00375
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2025
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Sur les parties

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