Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 19 décembre 2024, n° 23/02034
CA Pau
Infirmation partielle 19 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Caractère permanent de l'emploi

    La cour a estimé que les contrats à durée déterminée de la salariée avaient pour objet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise, justifiant ainsi la requalification.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de requalification

    La cour a accordé l'indemnité de requalification au montant sollicité, en raison de la requalification des contrats.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire

    La cour a jugé que la salariée était fondée à obtenir un rappel de salaire pour la période concernée, en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture de la relation de travail devait être analysée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Droit aux dommages et intérêts

    La cour a accordé des dommages et intérêts à la salariée pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, en tenant compte de son ancienneté et de sa situation.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles à la salariée, en raison de la défaite de l'employeur dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [G] [P] a demandé la requalification de ses contrats à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI) et a sollicité divers rappels de salaire et indemnités suite à la rupture de son contrat. Le conseil de prud'hommes a d'abord limité l'analyse aux contrats postérieurs au 22 juin 2019 et a débouté Mme [P] de ses demandes. La cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que les CDD avaient pour objet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise, ce qui justifiait leur requalification en CDI à compter du 14 septembre 2018. La cour a également accordé des indemnités pour requalification, rappels de salaire, préavis, licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la Fondation INFA aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 19 déc. 2024, n° 23/02034
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 23/02034
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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