Cour d'appel de Poitiers, 1re chambre, 3 mars 2026, n° 25/02210
TGI La Rochelle 17 juillet 2025
>
CA Poitiers
Confirmation 3 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Lien entre la procédure pénale et la procédure civile

    La cour a estimé que la mise en mouvement de l'action publique ne justifie pas un sursis à statuer dans la procédure civile, car l'action engagée n'est pas une action en réparation du préjudice découlant de l'infraction signalée.

  • Accepté
    Responsabilité des appelants dans la procédure

    La cour a confirmé que les appelants doivent supporter les dépens d'appel en raison de la décision rendue contre eux.

  • Rejeté
    Absence d'abus de droit

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas d'abus de droit dans l'exercice de leur droit d'agir en justice, écartant ainsi la demande de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La SCI LES DUNES a assigné Monsieur [B] [U] et Monsieur [L] [U] en paiement de sommes dues au titre de travaux de remise en état et de sommes indûment réglées. Les consorts [U] ont soulevé une fin de non-recevoir et demandé le sursis à statuer, arguant d'une plainte pénale pour faux et usage de faux et tentative d'escroquerie au jugement, visant un contrat de prêt qu'ils estiment déterminant pour le litige civil.

Le juge de première instance a rejeté la demande de sursis à statuer, estimant que la plainte pénale n'avait pas mis en mouvement l'action publique et que l'action civile n'était pas une action en réparation du préjudice découlant de l'infraction alléguée. Il a également jugé que le contrat de prêt contesté n'était pas la seule pièce justifiant les créances de la SCI LES DUNES.

La cour d'appel a confirmé l'ordonnance de première instance, estimant que l'article 4 du code de procédure pénale n'imposait le sursis à statuer que lorsque l'action civile visait la réparation du dommage causé par l'infraction. Elle a considéré que la plainte pénale n'avait pas encore donné suite et que le contrat de prêt n'était pas directement lié aux demandes principales de la SCI LES DUNES. La cour a également débouté les parties de leurs demandes de dommages et intérêts pour procédure abusive et a confirmé les dispositions relatives aux dépens et à l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, 1re ch., 3 mars 2026, n° 25/02210
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 25/02210
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de La Rochelle, TGI, 17 juillet 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Poitiers, 1re chambre, 3 mars 2026, n° 25/02210