Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 22 janvier 2026, n° 22/06894
CA Rennes
Infirmation partielle 22 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a constaté que les sanctions infligées étaient en lien avec l'état de santé du salarié et ont été annulées pour discrimination, rendant la rupture du contrat de travail nulle.

  • Accepté
    Manquements à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur à son obligation de sécurité ont contribué à la dégradation de l'état de santé du salarié, justifiant la requalification de la rupture en licenciement nul.

  • Accepté
    Requalification de la prise d'acte en licenciement nul

    La cour a requalifié la prise d'acte en licenciement nul, ce qui implique le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les durées maximales de travail, ce qui constitue un manquement à son obligation de sécurité.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

Monsieur [T] [O] a pris acte de la rupture de son contrat de travail, invoquant des manquements de son employeur, la SARL [10] [I], notamment des sanctions disciplinaires jugées abusives et discriminatoires suite à un accident du travail. Il réclamait diverses sommes au titre d'heures supplémentaires non payées, de dommages et intérêts pour licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, ainsi que l'annulation des sanctions.

Le Conseil de Prud'hommes de Guingamp avait annulé les sanctions disciplinaires, requalifié la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et condamné l'employeur à verser diverses sommes au salarié. La SARL [10] [I] a fait appel de cette décision, contestant la plupart des griefs et demandant que la prise d'acte soit analysée comme une démission.

La Cour d'appel de Rennes a infirmé partiellement le jugement de première instance, requalifiant la prise d'acte en une rupture produisant les effets d'un licenciement nul en raison des mesures discriminatoires et des pressions exercées sur le salarié. Elle a modifié le montant des indemnités dues au salarié, notamment pour le préavis et les dommages et intérêts pour licenciement nul, tout en confirmant d'autres dispositions du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 22 janv. 2026, n° 22/06894
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/06894
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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