Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 18 avril 2019, n° 17/01210
CPH Saint-Germain-en-Laye 31 janvier 2017
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CA Versailles
Infirmation 18 avril 2019
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CASS
Rejet 30 septembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de fondement des avertissements

    La cour a estimé que les avertissements étaient justifiés par le comportement de la salariée, qui a fait preuve d'agressivité envers ses supérieurs.

  • Rejeté
    Discrimination salariale

    La cour a jugé que la salariée ne remplissait pas les conditions requises pour accéder à un niveau supérieur en raison de ses compétences.

  • Accepté
    Préjudice moral lié à la discrimination

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice moral en raison de la discrimination et a accordé des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Préjudice financier dû à la discrimination

    La cour a estimé que la demande de préjudice financier n'était pas fondée en raison de l'absence de preuve de discrimination.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a accordé des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Préjudice moral et financier de l'organisation syndicale

    La cour a rejeté la demande de l'organisation syndicale, n'ayant pas établi de lien entre la discrimination et l'appartenance syndicale.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a statué sur l'appel de Mme [C] [M] et de l'Union des Syndicats des Travailleurs de la Métallurgie (USTM) CGT du Val d'Oise contre la SAS Pall France, suite à un jugement du Conseil de Prud'hommes de Saint Germain en Laye. Mme [M], employée depuis 1978 et active syndicalement, a allégué discrimination et harcèlement moral, affectant sa formation, sa classification, sa rémunération et ses conditions de travail. Le Conseil de Prud'hommes avait reconnu une discrimination en matière de formation et accordé 15 000 euros pour préjudice moral, mais avait rejeté les autres demandes financières. La Cour d'Appel a confirmé la discrimination liée à l'absence de fourniture de travail entre juin 2015 et mars 2017, annulé un avertissement du 1er juin 2016, et maintenu les 15 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral. Cependant, la Cour a rejeté la demande de Mme [M] d'être reclassée aux coefficients 305 et 335, ainsi que sa demande de rappel de salaire pour préjudice financier. La Cour a également rejeté les demandes de l'USTM CGT, considérant qu'aucune discrimination syndicale n'était établie. Les parties ont été déboutées de leurs demandes de frais de justice et chacune a conservé la charge de ses dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 18 avr. 2019, n° 17/01210
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/01210
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Germain-en-Laye, 31 janvier 2017, N° F15/00268
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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