Cour administrative d'appel de Lyon, 18 décembre 2018, n° 17LY02686
CAA Lyon 3 novembre 2016
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TA Dijon 21 février 2017
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TA Dijon
Rejet 25 avril 2017
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CE
Annulation 6 décembre 2017
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CAA Lyon
Désistement 18 décembre 2018
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CAA Lyon 18 décembre 2018
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CAA Lyon
Rejet 7 mars 2019
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CAA Lyon 2 juillet 2019
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CE
Rejet 20 septembre 2019
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CAA Lyon
Annulation 9 janvier 2020
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CAA Lyon
Rejet 20 octobre 2020
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CE
Non-lieu à statuer 14 juin 2021

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence du préfet

    La cour a constaté que le jugement attaqué était irrégulier en raison de l'omission de réponse à un moyen non inopérant, ce qui justifie l'annulation.

  • Accepté
    Méconnaissance des articles du code de l'environnement

    La cour a relevé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles du code de l'environnement étaient fondés, justifiant l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Irrégularité de l'avis de l'autorité environnementale

    La cour a jugé que cette situation entachait d'un vice de procédure l'arrêté du 17 mars 2015, justifiant son annulation.

  • Autre
    Fixation des frais irrépétibles

    La cour a décidé de surseoir à statuer sur cette demande dans l'attente de la régularisation de l'arrêté.

Résumé par Doctrine IA

La Cour administrative d'appel de Lyon a été saisie par l'association "Sauvons le paradis" et autres requérants pour annuler un jugement du tribunal administratif de Dijon qui avait rejeté leur demande d'annulation de l'arrêté préfectoral autorisant la société Centrale éolienne des Beaux-Monts à exploiter des éoliennes dans l'Yonne. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incompétence du préfet, des manquements dans l'étude d'impact environnemental, l'absence d'avis requis dans le dossier d'enquête publique, et l'irrégularité de l'avis de l'autorité environnementale émis par le préfet lui-même. La cour a annulé le jugement du tribunal administratif pour défaut de réponse à un moyen non inopérant concernant l'avis de l'autorité environnementale. Elle a ensuite jugé que le vice de procédure lié à cet avis pouvait être régularisé et a sursoit à statuer, donnant six mois au préfet pour obtenir un nouvel avis conforme aux exigences de la directive européenne. La cour a réservé le droit de statuer sur les autres moyens jusqu'à la fin de la procédure de régularisation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 18 déc. 2018, n° 17LY02686
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 17LY02686
Sur renvoi de : Conseil d'État, 6 décembre 2017

Sur les parties

Texte intégral

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