Tribunal administratif de Lyon, 14 novembre 2019, n° 1808051
TA Lyon
Rejet 14 novembre 2019
>
CAA Lyon
Rejet 12 octobre 2022
>
CE
Rejet 30 octobre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Intérêt à agir de l'association

    La cour a jugé que l'association avait effectivement un intérêt à agir, mais cela ne suffisait pas à justifier l'annulation de l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du permis de construire

    La cour a estimé que le permis était suffisamment motivé et que les annexes fournies contenaient les informations nécessaires.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure d'enquête publique

    La cour a jugé que l'absence de mention de l'autorité compétente dans l'avis d'enquête n'a pas eu d'incidence sur la bonne information du public.

  • Rejeté
    Insuffisance de l'étude d'impact

    La cour a estimé que l'étude d'impact était conforme aux exigences légales et ne nécessitait pas d'analyse des événements exceptionnels.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la requête de l'association

    La cour a rejeté la demande de mise à la charge de la commune, considérant que l'association n'était pas fondée dans sa requête.

  • Accepté
    Frais exposés par la commune

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'association le versement d'une somme à la commune pour couvrir les frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

L'association ACENAS a contesté devant le Tribunal Administratif de Lyon un permis de construire délivré par le maire de Colombier-Saugnieu à la société Goodman France pour une plateforme logistique près de l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry. ACENAS a soulevé plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation du permis, la procédure irrégulière de l'enquête publique, l'insuffisance de l'étude d'impact environnemental, la non-conformité au plan local d'urbanisme, et la violation de diverses normes environnementales européennes et nationales (directive 2011/92/UE, code de l'environnement, code de l'urbanisme, loi de programmation du 13 juillet 2005, loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte). Goodman France et la commune ont défendu la légalité du permis. Le tribunal a rejeté la requête d'ACENAS, jugeant que le permis était suffisamment motivé, que les procédures et études étaient régulières et conformes aux normes d'urbanisme et environnementales applicables, et que le projet était compatible avec les documents d'urbanisme et les engagements environnementaux de la France. ACENAS a été condamnée à verser 1 200 euros à Goodman France et à la commune au titre des frais de justice.

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Commentaires3

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1Construction d'une plateforme logistique près d'un aeroport et autorisation environnementale
Association Lyonnaise du Droit Administratif

2Mots-clés - Articles L.222-1 et R.122-5 du code de l'environnement
alyoda.eu

3Construction d'une plateforme logistique près d'un aeroport et autorisation environnementale
alyoda.eu
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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 14 nov. 2019, n° 1808051
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 1808051

Sur les parties

Texte intégral

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