Tribunal administratif de Marseille, 4ème chambre, 11 juin 2024, n° 2307600
TA Marseille 11 juin 2024
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CAA Marseille
Annulation 5 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions de l'article L. 422-5 b) du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que les requérants n'ont pas démontré que les dispositions de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme avaient été méconnues.

  • Rejeté
    Erreur dans la surface de vente déclarée

    La cour a jugé que les déclarations concernant la surface de vente ne constituaient pas une fraude ou une erreur manifeste, et que le dossier était suffisant.

  • Rejeté
    Insuffisance des aires de stationnement

    La cour a constaté que les accès et les aires de stationnement étaient conformes aux prescriptions du service de voirie.

  • Rejeté
    Non-conformité au plan local d'urbanisme

    La cour a jugé que le projet respectait les règles d'urbanisme en vigueur.

  • Rejeté
    Absence d'intérêt à agir de l'association

    La cour a constaté que l'association avait bien déposé ses statuts et justifiait d'un intérêt à agir.

  • Rejeté
    Absence d'intérêt à agir des époux A

    La cour a jugé que les époux A, en tant que voisins immédiats, justifiaient d'un intérêt à agir.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gardanne à la société SCI GFDI 21. Les requérants soutiennent que l'arrêté en litige méconnaît plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du code de commerce. Le tribunal rejette les fins de non-recevoir opposées en défense et estime que les requérants ont un intérêt à agir. Il écarte également la demande de transmission de la question prioritaire de constitutionnalité. En ce qui concerne les moyens soulevés, le tribunal estime qu'ils ne sont pas fondés et rejette les conclusions à fin d'annulation. Cependant, il constate un vice dans les permis de construire en litige et décide de surseoir à statuer, en fixant un délai d'un mois pour la régularisation.

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Commentaires2

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1Demande ce PCVAE (valant autorisation d'exploitation commerciale) : l'absence de saisine de la CDAC n'est pas un vice régularisable !
clairance-urba.fr · 30 avril 2026

2Verbal d’infraction ne s'applique qu'en cas de travaux exécutés en méconnaissance des prescriptions d'un permis de construire – revue Alyoda
alyoda.eu · 20 novembre 2025
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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 4e ch., 11 juin 2024, n° 2307600
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2307600
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Sursis à statuer
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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