Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre section 03, 2 avril 2002
TGI Paris 2 avril 2002

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. Luis Antonio R. a demandé la constatation de la contrefaçon de son brevet européen n° 0 442 156 par la société MORIA, ainsi que des mesures de réparation financière. Les questions juridiques posées incluent la validité des actes de saisie-contrefaçon et l'irrecevabilité des interventions des co-demandeurs. Le tribunal a déclaré nulles les opérations de saisie-contrefaçon, considérant que la société BAUSCH, qui avait agi au nom de M. R., n'avait pas qualité pour le faire. En conséquence, les demandes de M. R. et de ses co-demandeurs ont été déboutées, tandis que la société MORIA a été autorisée à récupérer la somme de 3.500.000 F.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch. sect. 03, 2 avr. 2002
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP442156
Titre du brevet : RACLOIR AUTOMATIQUE POUR LA CORNEE
Classification internationale des brevets : A61F
Référence INPI : B20020101
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Sur les parties

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