Tribunal de grande instance de Paris, 22 novembre 2019, n° 16/11325
TGI Paris 22 novembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des dispositions du code de la propriété intellectuelle

    La cour a jugé que la clause n'était pas contraire aux dispositions légales et a rejeté la demande de nullité.

  • Rejeté
    Droit à la propriété des inventions

    La cour a estimé que les demandes de revendication étaient irrecevables car les brevets appartenaient à l'employeur.

  • Rejeté
    Droit à une rémunération supplémentaire

    La cour a jugé que les demandes étaient prescrites et que les rémunérations avaient été versées conformément aux règles applicables.

  • Rejeté
    Dissimulation d'informations par l'employeur

    La cour a estimé que la dissimulation alléguée n'était pas établie et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Caractère abusif de la procédure initiée par la demanderesse

    La cour a jugé que le comportement de la demanderesse n'était pas fautif et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de la demanderesse

    La cour a également rejeté cette demande, considérant que la demanderesse n'avait pas agi de manière fautive.

Résumé par Doctrine IA

Madame Y X, ingénieur chimiste cosmétologue, a poursuivi son ancien employeur, la société G H I (PCD), et le GIE LVMH RECHERCHE pour obtenir une rémunération supplémentaire et la revendication de brevets suite à son licenciement. Elle réclamait la reconnaissance de ses droits en tant que co-inventeur de plusieurs brevets et une compensation financière conséquente pour les inventions réalisées durant son emploi. La société PCD a contesté ces demandes, arguant notamment de la prescription de l'action en paiement et de l'absence de fondement des prétentions de Madame X. Le Tribunal Judiciaire de Paris a jugé que les demandes de Madame X concernant la revendication de propriété des brevets étaient recevables mais non fondées, et a déclaré prescrite l'action en paiement de rémunération supplémentaire pour la majorité des inventions, sauf pour l'invention A B J, pour laquelle la demande a été jugée recevable mais non fondée. Le tribunal a également rejeté les demandes de dommages et intérêts pour procédure abusive formulées par la société PCD et le GIE LVMH RECHERCHE. En conséquence, Madame X a été condamnée aux dépens et à payer des sommes au titre de l'article 700 du code de procédure civile aux défenderesses. Les références légales incluent l'article L. 611-7 du code de la propriété intellectuelle concernant les inventions de mission et l'article L. 3245-1 du code du travail relatif à la prescription de l'action en paiement de salaires.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 22 nov. 2019, n° 16/11325
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 16/11325

Sur les parties

Texte intégral

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