Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 5 avril 2024, n° 21/00914
CPH Annecy 10 mars 2021
>
CA Chambéry
Infirmation partielle 5 avril 2024
>
CASS
Cassation 18 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a jugé que le licenciement était nul car il a été prononcé en méconnaissance des règles spécifiques de licenciement des salariés protégés.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement nul

    La cour a accordé des dommages-intérêts correspondant à six mois de salaire en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour violation du statut protecteur

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages-intérêts pour la période de protection légale qui a suivi son licenciement.

  • Accepté
    Remise tardive de l'attestation Pôle emploi

    La cour a reconnu un préjudice dû à la remise tardive de l'attestation et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis équivalente à six mois de salaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [V] [W] conteste son licenciement pour inaptitude, arguant qu'il est nul en raison de la violation de son statut de déléguée du personnel. Le Conseil de prud'hommes a rejeté ses demandes, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que l'employeur n'avait pas respecté la protection liée à son mandat. La cour a jugé que le licenciement était nul, condamnant l'employeur à verser des indemnités pour préavis, dommages-intérêts pour licenciement nul et violation du statut protecteur. La cour a également confirmé certaines décisions du tribunal de première instance, notamment la fixation de la moyenne des salaires. En somme, la cour d'appel a infirmé partiellement le jugement initial et a statué en faveur de Mme [V] [W].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Lanceurs d’alerte : un salarié ne peut être sanctionné ou licencié pour avoir signalé une alerte dans le respect de la loi du 9 décembre 2016 (cass. soc. 18 mars…
Me Frédéric Chhum · consultation.avocat.fr · 10 mai 2026

2French labour law - Whistleblowers: an employee cannot be penalized or dismissed for reporting a concern in accordance with the law of December 9, 2016 (cass. soc.…
Me Frédéric Chhum · consultation.avocat.fr · 10 mai 2026

3Elections professionnelles
herald-avocats.com · 16 avril 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 5 avr. 2024, n° 21/00914
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 21/00914
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annecy, 10 mars 2021, N° F19/00124
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 5 avril 2024, n° 21/00914