Cour d'appel de Douai, Sociale a salle 3, 30 juin 2023, n° 21/00676
CPH Arras 19 avril 2021
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CA Douai
Infirmation partielle 30 juin 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Validité de l'accord d'entreprise sur l'annualisation du temps de travail

    La cour a jugé que l'accord d'entreprise est valable et opposable à la salariée, car il a été signé par un délégué syndical et respecte les conditions de validité.

  • Accepté
    Fixation du volume annuel d'heures de travail

    La cour a estimé que la salariée a droit à un rappel de salaire en fonction du volume d'heures de travail fixé.

  • Accepté
    Non-perception des indemnités journalières

    La cour a jugé que la salariée a droit à des dommages et intérêts pour les indemnités journalières non perçues.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a accordé une indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Régularité de la procédure disciplinaire

    La cour a annulé l'avertissement en raison de l'absence de preuve des faits reprochés.

  • Accepté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise de documents de fin de contrat rectifiés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 30 juin 2023, Mme [O] [Z] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes d’Arras qui avait débouté ses demandes de requalification de son contrat de travail à temps partiel en temps complet, ainsi que d'autres demandes de dommages et intérêts. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, considérant que l'accord d'entreprise sur l'annualisation du temps de travail était valable et opposable, mais a fixé le temps de travail annuel à 1102 heures, respectant ainsi le minimum légal. Elle a également annulé un avertissement disciplinaire et prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail avec effet rétroactif au 5 décembre 2019. La cour a condamné la société Auxiliadom à verser des rappels de salaire et des dommages et intérêts, tout en confirmant le jugement sur d'autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. a salle 3, 30 juin 2023, n° 21/00676
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 21/00676
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Arras, 19 avril 2021, N° F20/00080
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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