Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 9 février 2024, n° 20/07117
CPH Lyon 26 novembre 2020
>
CA Lyon
Infirmation partielle 9 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a retenu que les manquements de l'employeur empêchaient la poursuite du contrat de travail, justifiant ainsi la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité de licenciement en raison de la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a reconnu que le salarié a bien effectué des heures supplémentaires, mais dans une proportion moindre que celle alléguée, et a accordé un rappel d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Préjudice moral et financier

    La cour a évalué le préjudice du salarié et a accordé des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement de l'employeur à ses obligations

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur et a accordé des dommages et intérêts pour privation du droit à congés payés.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a infirmé la décision du conseil de prud'hommes de Lyon dans l'affaire opposant M. [D] [M] à la société Derichebourg Propreté. Le conseil de prud'hommes avait requalifié la prise d'acte de M. [M] en démission et avait débouté le salarié de l'ensemble de ses demandes. Cependant, la cour d'appel a considéré que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a donc condamné la société Derichebourg Propreté à payer à M. [M] des indemnités pour rappel d'heures supplémentaires, indemnité de licenciement, indemnité compensatrice de préavis, dommages et intérêts pour privation du droit à congés payés et dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également ordonné le remboursement des indemnités chômage éventuellement versées par Pôle Emploi à M. [M]. Enfin, la cour a rejeté la demande reconventionnelle de la société Derichebourg Propreté et a condamné cette dernière à payer les frais irrépétibles de l'avocat de M. [M].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 9 févr. 2024, n° 20/07117
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/07117
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 26 novembre 2020, N° F18/00482
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 9 février 2024, n° 20/07117