Cour d'appel de Montpellier, Chambre commerciale, 24 septembre 2024, n° 23/01537
TCOM Montpellier 23 janvier 2023
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CA Montpellier
Confirmation 24 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité de l'appel

    La cour a jugé que l'appel était recevable et fondé sur des arguments juridiques pertinents.

  • Rejeté
    Déséquilibre significatif de la clause de déchéance du terme

    La cour a estimé que la clause n'était pas abusive car la société LS Constructions était professionnelle et avait souscrit le prêt dans le cadre de son activité commerciale.

  • Rejeté
    Disproportion manifeste de l'engagement de caution

    La cour a jugé que, bien que l'engagement ait été disproportionné lors de sa conclusion, les revenus de l'appelante au moment de l'assignation lui permettaient de faire face à son obligation.

  • Accepté
    Devoir de mise en garde de la banque

    La cour a reconnu que la banque avait manqué à son devoir de mise en garde, engageant ainsi sa responsabilité contractuelle.

  • Accepté
    Demande de réparation du préjudice de perte de chance de ne pas s'engager

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour la perte de chance, considérant que le préjudice était modeste.

  • Accepté
    Manquement de la banque à son devoir d'information

    La cour a jugé que le préjudice résultant du manquement de la banque était réparé par l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Demande de délai de grâce

    La cour a rejeté la demande de délai de grâce, considérant que des délais avaient déjà été accordés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [Z] [M] conteste le jugement du tribunal de commerce de Montpellier qui l'a condamnée à payer la banque CIC Sud-Ouest. Elle soulève plusieurs questions juridiques, notamment le caractère abusif de la clause de déchéance du terme et la disproportion de son engagement de caution. Le tribunal de première instance a condamné Mme [Z] [M] à payer la somme de 12 489,76 euros, tout en déboutant la banque de sa demande de dommages et intérêts. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, confirme le jugement en ce qui concerne le montant de la créance, mais reconnaît un manquement de la banque à son devoir de mise en garde, lui octroyant 3 000 euros de dommages et intérêts. La cour confirme donc le jugement, tout en ajoutant des dommages-intérêts en faveur de Mme [Z] [M].

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, ch. com., 24 sept. 2024, n° 23/01537
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 23/01537
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Montpellier, 23 janvier 2023, N° 2022006291
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 septembre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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