Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 9, 14 juin 2017, n° 14/08380
CPH Melun 3 juillet 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 14 juin 2017

Arguments

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  • Accepté
    Griefs infondés de l'avertissement

    La cour a confirmé l'annulation de l'avertissement, considérant que les griefs n'étaient pas fondés.

  • Accepté
    Manquement de l'employeur à l'obligation d'organiser une visite médicale de reprise

    La cour a confirmé que l'employeur n'avait pas respecté son obligation légale d'organiser une visite médicale de reprise, causant un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Harcèlement moral et manquements de l'employeur

    La cour a reconnu l'existence de faits de harcèlement moral, justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était abusif et a accordé des dommages et intérêts à la salariée.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat conformément aux dispositions de l'arrêt.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le harcèlement moral

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la salariée en raison du harcèlement et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit aux congés payés non pris

    La cour a reconnu le droit de la salariée au paiement des congés payés non pris.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à payer les frais de justice engagés par la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mme L Y conteste le jugement du conseil de prud’hommes de Melun, qui avait rejeté sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail et déclaré le harcèlement moral non avéré. La cour de première instance avait annulé un avertissement à son encontre et accordé des dommages pour absence de visite médicale de reprise. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme l'annulation de l'avertissement et les dommages pour la visite médicale, mais infirme le jugement sur le harcèlement moral, concluant que Mme Y a bien subi des faits de harcèlement. Elle prononce la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur et accorde des indemnités conséquentes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 9, 14 juin 2017, n° 14/08380
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/08380
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Melun, 3 juillet 2014, N° 12/00478
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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