Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 21 janvier 2025, n° 22/05886
CPH Longjumeau 13 mai 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 21 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a estimé que la chronologie des faits et l'absence de critiques sur le travail de M. [J] avant son arrêt de travail laissent supposer l'existence d'une discrimination.

  • Accepté
    Indemnité en cas de licenciement nul

    La cour a jugé que le licenciement étant nul, le salarié a droit à une indemnité correspondant aux salaires des six derniers mois.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage perçues par le salarié dans la limite fixée.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié a exécuté des heures supplémentaires non rémunérées et a fixé les créances correspondantes.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que l'employeur a intentionnellement dissimulé l'emploi du salarié, justifiant l'indemnité demandée.

  • Rejeté
    Non-respect des temps de repos

    La cour a estimé que le droit au repos a été respecté et a rejeté la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié, confirmant la décision des premiers juges.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a été saisie par la société SASU Elite D & B, qui contestait le jugement du Conseil de prud'hommes de Longjumeau du 13 mai 2022, déclarant la convention de forfait annuel en jours nulle et le licenciement de M. [J] sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait également condamné l'employeur à verser diverses indemnités à M. [J]. La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, déclarant le licenciement nul en raison de discrimination liée à l'état de santé de M. [J], et a fixé au passif de la société des créances pour heures supplémentaires, repos compensateur, travail dissimulé et indemnité pour licenciement nul, totalisant 60 000 euros. La décision de première instance a été confirmée sur certains points, notamment concernant les demandes de dommages-intérêts pour non-respect des temps de repos.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 21 janv. 2025, n° 22/05886
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/05886
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Longjumeau, 13 mai 2022, N° 20/01188
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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