Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 21 novembre 2024, n° 21/01819
CPH La Rochelle 25 mai 2021
>
CA Poitiers
Infirmation partielle 21 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a estimé que le non-paiement des salaires et l'absence de remise des bulletins de salaire caractérisent un manquement de l'employeur à ses obligations, justifiant ainsi la prise d'acte de rupture.

  • Accepté
    Prise d'acte justifiée

    La cour a jugé que la prise d'acte justifiée produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à indemnisation.

  • Accepté
    Ancienneté et droit au préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés non pris.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité de licenciement en fonction de l'ancienneté de la salariée.

  • Rejeté
    Absence de procédure de licenciement

    La cour a jugé que cette indemnité n'est pas applicable en cas de prise d'acte de rupture ayant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Difficultés financières suite à la rupture

    La cour a pris en compte la situation personnelle de la salariée et a accordé une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [M] [W], a pris acte de la rupture de son contrat de travail en raison du non-paiement de ses salaires et de la non-remise de ses bulletins de paie par son employeur, M. [B]. La question juridique posée était de déterminer si cette prise d'acte produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en ce que la prise d'acte de la salariée était justifiée par les manquements graves de l'employeur. Elle a cependant réformé le montant des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, le rehaussant à 6 084 euros brut.

En conséquence, la cour d'appel a déclaré l'appel de la salariée recevable et a condamné l'employeur à lui verser la somme de 6 084 euros brut à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, ch. soc., 21 nov. 2024, n° 21/01819
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 21/01819
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de La Rochelle, 25 mai 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 mars 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 21 novembre 2024, n° 21/01819