Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 15 octobre 2025, n° 21/08074
CA Rennes
Infirmation partielle 15 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Prêt de main d'oeuvre illicite

    La cour a jugé que la relation de travail entre Mme [I] et la Pharmacie [R] était caractérisée par un lien de subordination, justifiant la requalification du contrat.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que la rupture des relations contractuelles s'analysait en un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires effectuées par la salariée et a ordonné le paiement correspondant.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Primes non mentionnées sur les bulletins de salaire

    La cour a ordonné la réintégration des primes d'objectifs dans l'assiette des cotisations sociales.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'une intention délibérée de dissimulation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, Mme [I] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes de Nantes qui avait reconnu la régularité de ses contrats de travail avec la SARL [Adresse 2] Distrib, tout en déboutant ses autres demandes. La cour a examiné la question du lien de subordination entre Mme [I] et la Pharmacie [R], ainsi que la légalité d'un prêt de main-d'œuvre. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance, requalifiant le contrat de Mme [I] en contrat à durée indéterminée avec la Pharmacie [R] et déclarant la rupture de la relation de travail comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également condamné la Pharmacie à verser des indemnités pour heures supplémentaires et préavis, tout en déboutant Mme [I] de sa demande pour travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 15 oct. 2025, n° 21/08074
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/08074
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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