Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 23 janvier 2024, n° 21/01674
CPH Clermont-Ferrand 30 juin 2021
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CA Riom
Infirmation 23 janvier 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les faits reprochés au salarié étaient prescrits et que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, ni sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Caractère abusif de la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était abusive, rendant le salarié éligible au rappel de salaires pour la période concernée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, étant donné qu'il n'avait pas commis de faute grave.

  • Accepté
    Droit au bonus pour l'année 2019

    La cour a jugé que le salarié avait droit au bonus pour l'année 2019, étant donné que son licenciement était jugé abusif.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié dans un délai imparti.

  • Accepté
    Frais de procédure

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser le salarié supporter l'intégralité des frais de procédure, accordant ainsi une indemnité.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Riom a infirmé le jugement du Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand qui avait validé le licenciement pour faute grave de M. [Z] [F] par la société Aubert & [G]. La Cour a jugé que les faits reprochés étaient prescrits et que le licenciement n'était ni fondé sur une faute grave ni sur une cause réelle et sérieuse. En conséquence, la Cour a condamné la société à verser diverses indemnités à M. [F], incluant des rappels de salaires, une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité conventionnelle de licenciement, des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et un bonus prorata temporis pour 2019. La société a également été condamnée à rembourser à France Travail les indemnités de chômage versées à M. [F] et à lui remettre une attestation rectifiée.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 23 janv. 2024, n° 21/01674
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/01674
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 30 juin 2021, N° f19/00220
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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