Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 24 octobre 2019, n° 18/04833
CPH Paris 20 septembre 2011
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CA Orléans
Infirmation partielle 13 octobre 2016
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CASS
Cassation partielle 7 novembre 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 24 octobre 2019
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CASS 20 octobre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était abusif, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Motivation du licenciement

    La cour a constaté que le licenciement n'était pas motivé, ce qui entraîne le droit à une indemnité.

  • Rejeté
    Application du droit belge

    La cour a jugé que la salariée avait déjà été indemnisée conformément au droit belge.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a constaté que les heures supplémentaires étaient établies et a ordonné le paiement.

  • Accepté
    Occupation à titre professionnel

    La cour a jugé que l'employeur devait indemniser la salariée pour cette occupation.

  • Rejeté
    Absence de travail dissimulé

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de travail dissimulé, rendant la demande de régularisation irrecevable.

  • Rejeté
    Absence d'intérêt légitime

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé un intérêt légitime à la publication.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui avait débouté Mme B-C de X de l'ensemble de ses demandes suite à son licenciement par M. H D-E et la fondation FABA. La question juridique principale concernait la détermination du droit applicable aux contrats de travail français, belge et espagnol, ainsi que la reconnaissance d'un co-emploi entre M. D-E et la fondation FABA. La Cour a jugé irrecevable l'action en contestation de la rupture du contrat de travail espagnol pour cause de prescription tardive, et a confirmé l'absence de co-emploi. Concernant le contrat belge, la Cour a reconnu le licenciement comme abusif, faute de motif, et a accordé à Mme de X des dommages-intérêts pour licenciement abusif, une indemnité légale de licenciement, ainsi que des sommes pour heures supplémentaires et occupation de son domicile à des fins professionnelles. La Cour a rejeté les demandes de travail dissimulé, de conditions vexatoires du licenciement et de publication de l'arrêt. M. D-E et la fondation FABA ont été condamnés solidairement aux dépens et à payer à Mme de X 10 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Commentaires5

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 24 oct. 2019, n° 18/04833
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/04833
Sur renvoi de : Cour de cassation, 7 novembre 2018
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

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