Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 6 février 2020, n° 18/05943
TCOM Nanterre 21 juin 2018
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TCOM Nanterre 21 juin 2018
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CA Versailles
Confirmation 6 février 2020
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CA Versailles
Confirmation 6 février 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect du délai de transmission de la PTF

    La cour a constaté que la société Enedis avait effectivement manqué à son obligation de transmettre la PTF dans le délai imparti pour certains projets, mais a rejeté la demande de constatation en raison de l'absence de préjudice réparable.

  • Rejeté
    Perte de chance de bénéficier de tarifs d'achat favorables

    La cour a jugé que le préjudice allégué était fondé sur un arrêté jugé illégal, rendant ainsi la demande de réparation non recevable.

  • Rejeté
    Frais engagés pour l'obtention des autorisations d'urbanisme

    La cour a estimé que les appelants n'avaient pas justifié de leur préjudice allégué, déboutant ainsi leur demande.

  • Rejeté
    Procédure abusive de la société Enedis

    La cour a jugé que les appelants, ayant succombé partiellement dans leurs demandes, n'étaient pas fondés à solliciter des dommages et intérêts pour procédure abusive.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant M. Y X et la société Ecosoleil à la société Enedis et à son assureur Axa, les appelants demandaient la reconnaissance d'une faute de la société Enedis pour non-respect des délais de transmission des propositions techniques et financières (PTF) concernant des projets photovoltaïques, ainsi que des dommages-intérêts pour préjudice subi. Le tribunal de commerce de Nanterre avait débouté les demandeurs, considérant que le préjudice n'était pas réparable. En appel, la cour a confirmé ce jugement, établissant que la société Enedis avait effectivement commis une faute en ne transmettant pas les PTF dans le délai imparti, mais a jugé que les préjudices allégués, fondés sur des arrêtés illégaux, n'étaient pas réparables. La cour a donc infirmé certaines demandes, tout en confirmant le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 6 févr. 2020, n° 18/05943
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/05943
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 21 juin 2018, N° 2015F00540
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 6 février 2020, n° 18/05943