Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 9 juin 2022, n° 20/01478
CPH Boulogne-Billancourt 11 juin 2020
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CA Versailles
Infirmation partielle 9 juin 2022
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CASS
Cassation 18 octobre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral à l'encontre de la salariée, en raison des comportements de sa supérieure hiérarchique.

  • Accepté
    Discrimination en raison de la maternité

    La cour a constaté que des faits matériels établis laissaient présumer l'existence d'une discrimination en raison de la maternité.

  • Accepté
    Violation de l'accord sur l'égalité professionnelle

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas organisé d'entretien professionnel avec la salariée après son congé maternité, comme prévu par l'accord.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul et a ordonné la réintégration de la salariée dans son emploi.

  • Accepté
    Droit aux salaires dus

    La cour a ordonné le paiement des salaires échus depuis la sortie des effectifs de la salariée.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage éventuellement versées à la salariée.

  • Accepté
    Remise des bulletins de paie

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les bulletins de paie afférents à la période d'éviction.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Boulogne-Billancourt qui avait rejeté les demandes de Mme [K] concernant la discrimination et le harcèlement moral, ainsi que la nullité de son licenciement. Mme [K] avait été licenciée par la SAS Sodexo Pass International pour faute, en raison de prétendus refus d'exécuter certaines tâches, un comportement inapproprié et un manque de prise en compte des observations de sa hiérarchie. Elle a contesté son licenciement, affirmant avoir été discriminée en raison de sa grossesse, de sa maternité et de son sexe, et avoir subi un harcèlement moral. La Cour a reconnu l'existence d'une discrimination et d'un harcèlement moral, établissant que l'employeur n'a pas prouvé que les décisions prises à l'égard de Mme [K] étaient justifiées par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination ou harcèlement. La Cour a ordonné la réintégration de Mme [K] dans son emploi ou un poste équivalent, le paiement des salaires échus depuis son licenciement, une indemnisation pour la discrimination et le harcèlement moral, ainsi que pour la violation de l'accord sur l'égalité professionnelle, et a rejeté la demande reconventionnelle de l'employeur pour le remboursement des loyers. La Cour a également ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées à Mme [K], limité à six mois, et a condamné l'employeur aux dépens d'appel et à verser 4 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 9 juin 2022, n° 20/01478
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/01478
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 11 juin 2020, N° F17/01252
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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