Cour de cassation, Chambre commerciale, 19 janvier 2022, 15-16.609 15-17.589, Inédit
TCOM Paris 28 juin 2013
>
TCOM Paris 28 janvier 2014
>
CA Paris
Infirmation partielle 22 janvier 2015
>
TCOM Paris 25 novembre 2016
>
TCOM Paris 25 novembre 2016
>
CASS
Cassation 15 mars 2017
>
CA Paris 15 novembre 2017
>
CA Paris
Infirmation partielle 7 janvier 2020
>
CA Paris
Confirmation 14 janvier 2020
>
CA Paris 14 janvier 2020
>
CASS
Cassation 23 juin 2021
>
CA Paris
Confirmation 8 octobre 2021
>
CASS
Rejet 19 janvier 2022
>
CASS
Cassation 19 janvier 2022
>
CASS
Cassation partielle 19 janvier 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 14 septembre 2023
>
CASS 27 juin 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-réalisation de la condition suspensive

    La cour a estimé que la condition suspensive avait été réalisée, rendant la cession des parts effective.

  • Accepté
    Fraude dans la participation aux augmentations de capital

    La cour a constaté que les augmentations de capital avaient été réalisées en violation des droits de l'associée, entraînant l'annulation des assemblées.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait des fautes de gestion

    La cour a reconnu le préjudice subi par la société A7 Management et a ordonné le paiement de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La société A7 Management a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Paris qui lui avait ordonné de transférer des parts sociales et avait annulé certaines assemblées générales et acquisitions de parts sociales, en se fondant sur une promesse de cession de parts de la SARL Sehb. La cour d'appel avait jugé que la cession était parfaite et que A7 Management était associée depuis le 3 septembre 2010, malgré l'existence d'une condition suspensive liée à l'absence de procédure de redressement judiciaire. La Cour de cassation a cassé l'arrêt de la cour d'appel sur plusieurs points. Elle a jugé que la cour d'appel avait violé les articles 71 et 564 du code de procédure civile en qualifiant à tort de demande nouvelle une défense au fond concernant la non-réalisation de la condition suspensive. De plus, la Cour de cassation a estimé que la cour d'appel avait manqué à ses obligations en affirmant simplement que la prétention se heurtait à l'autorité de la chose jugée sans fournir de motifs suffisants, violant ainsi l'article 455 du code de procédure civile. Enfin, la Cour de cassation a considéré que la cour d'appel n'avait pas recherché si la condition suspensive avait également été stipulée en faveur des bénéficiaires de la promesse, privant sa décision de base légale au regard des articles 1134 et 1168 du code civil dans leur rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance du 10 février 2016. En conséquence, la Cour de cassation a cassé et annulé l'arrêt en toutes ses dispositions et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Paris, autrement composée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires10

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Exception de nullitéAccès limité
pernaud.fr · 1 février 2024

2Cession de parts sous conditions suspensives : la réalisation de la condition ne vaut pas cession de parts, laquelle obéit à un formalisme distinct qui doit être…
Chrono Vivaldi · 19 mars 2022

3Lettre du Réseau Simon Avocats – Janvier 2022
simonavocats.com · 22 février 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 19 janv. 2022, n° 15-16.609
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 15-16.609 15-17.589
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 22 janvier 2015, N° 14/04449
Textes appliqués :
Article 455 du code de procédure civile.

Articles 71 et 564 du code de procédure civile.

Articles 1134 et 1168 du code civil, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016.

Dispositif : Rabat
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045097457
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:CO00049
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 19 janvier 2022, 15-16.609 15-17.589, Inédit